On est probablement fabriqués pour vivre ainsi les uns à côté des autres, à se regarder de loin et à avoir des regrets de s'ignorer autant. C'est ça aussi peut être le mystère de la vieJean-Michel Guenassia
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je n'aurai été qu'une ombre sur la vie, une ombre qui parfois s'est levée, une ombre qui a cru en la lumière, une ombre parfois dissoute dans l'illusion des désirs et de l'amour, des victoires et des retours, mais qui bien vite est revenue à son monde...
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Je me rappelle toutes ces choses simples et anodines qui restent pourtant gravées dans ma mémoire, parce qu'elles ont eu lieu à un moment crucial de la vie, celui où l'on découvre ce que c'est que d'exister par soi-même, pour soi-même, et où l'avenir...
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Et je restais, bercé sur un flot d’indolence, À respirer ton âme, ô beau soir de silence… Car j’ai l’amour subtil du crépuscule fin ; L’eau musicale et triste est la sœur de mon rêve Ma tasse est diaphane, et je porte, sans fin, Un cœur mélancolique où...
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le soleil du début des matins et celui de la fin des jours allonge les mêmes ombres allonge les mêmes corps, mais les jours eux restent droits à l'écart du spectacle et de la danse d'une lumière artifice ; il y a ainsi les ombres du matin qui reproduisent...
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les cloches c'est l'espace déclaré, l'espace que l'on peut lire et entendre, c'est la ville redessinée révélée par les sons ; c'est le chant de l'horizon, des sons à perte de vue ou bien celui glissé d’entre les lignes des façades, en réverbération sur...
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Savoir qu'il y a quelqu'un quelque part qui pense a vous, qui vous réserve un petit coin dans son cœur, au chaud, à l'abri de tout, c'est comme une couverture toute douce qui vous enveloppe et vous protège du froid. Agnès Ledig
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Je n’ai pas besoin d’argent. J’ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d’étoiles qui murmurent...
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Équilibrée par le bonheur La colline oubliait de verser dans l'automne Les arbres demeuraient vivants Un poids de sève et de fumée Répondait à la courbe heureuse de tes hanches Tes yeux de petite aube verte Attendaient la nuit des étangs Un monde juste...
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il ne faut pas jouer avec le temps ; il faut respecter ses cloisonnements, ses domaines, ainsi on ne revient pas impunément dans une de ses terres anciennes en jouant innocemment la scène du présent comme si ses territoires étaient équivalentsignorant...
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