Nous vivons dans un monde mobile, dans lequel rien n'est permanent, rien n'est éternel. Tout change autour de nous, tout change à l'intérieur de nous, tout va si vite. Si tu peux trouver, au milieu de ce chaos, ton point fixe, le point fixe de ton univers,...
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L’amour a commencé bien avant nous. D’étage en étage, il glisse le long des nues, scintille sur la goutte qui lentement se forme au bout de la branche, puis roule au creux de nos mains. L’amour vient d’en-haut. Il est tout ce qui tombe, tout ce qui plie...
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Mes lèvres ne peuvent plus s'ouvrir que pour dire ton nom, baiser ta bouche, te devenir en te cherchant. Tu es au bout de chacun de mes mots, tu les emplis, les brûles, les vides. Te voici en eux.Alain Borne
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La douleur fait partie de la vie. Parfois, c’est une trop grande partie, mais ce n’est pas toujours le cas, mais dans les deux cas, cela fait partie du grand puzzle, de la musique profonde, du grand jeu. La douleur fait deux choses : elle vous apprend,...
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J’ai repensé à cette question qui m’avait obsédée, sans pouvoir jamais la poser à voix haute : Comment ça marche, un père ? Alors, les pièces se sont animées. Une silhouette bougeait au centre de l’image. Il était là, ce papa compliqué, et il marchait...
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Malheur à l'homme qui oubliant son devoir de merveilles, a, par vœu de puissance ou par avidité, trahi la main tendue et le rite de partage. Mais honneur à ceux qui vont et viennent et partagent avec l'autre la douceur de la halte.Lyonel Trouillot
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Un lieu, je veux un lieu ! Je veux un lieu à la place du lieu pour revenir à moi-même, pour poser mon papier sur un bois plus dur, pour écrire une plus longue lettre, pour accrocher au mur un tableau, pour ranger mes vêtements, pour te donner mon adresse,...
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J’ai envie de faire des choses bêtes, nulles, ordinaires, n’importe quoi, tout, absolument tout ce qui peut rendre une femme heureuse. (…) C’est si énorme ce que je ressens pour elle que je n’arrive pas à l’exprimer. Henry Miller
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Le mistral d’avril provoque des souffrances comme nul autre aquilon. Il n’anéantit pas, il désole. Par larges couches, à la pousse des feuilles, la tendre apparition de la vie est froissée. Vent cruel, aumône de printemps. Le rossignol dont c’était le...
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- Dis-moi, dis, souriante enfant, Qu'est-ce, pour toi, que le passé ? « Un soir d'automne, doux et clément, Où le vent soupire, endeuillé. » Qu'est-ce, pour toi, que le présent ? « Un rameau vert chargé de fleurs Où l'oiselet bande ses forces Pour s'envoler...
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