L'ardente soif de naître ... étrange vigueur qui n'asservit jamaisla quotidienne pesanteur qui sembles dénier ma peurde tout perdre en me détachantde m'aventurer seuleface à l'insondable et qui du plus profondobstinémentsoutiens ma voix tremblantecomme...
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La dèche ... Tu ne comprends pas que je rends les hommes meilleurs, d'esprit, comme de corps, ce que l'Argent ne sait pas faire. Avec lui, ils sont podagres, ventripotents, fessus, d'une obésité insultante ; avec moi, sont minces, taille-de-guêpe, et...
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J'ai songé que la vie, c'est un peu comme l'écriture , on ne trouve jamais ce qu'on cherche, on trouve autre chose, et c'est cette autre chose, surprenante, mystérieuse, troublante, qui en fait la beauté.Laurence Tardieu
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La mer est là qui transpire ses bleus De toits de tuiles en toits de tuiles, de balcons encombrés en terrasses bordées de bleus, le regard finit par rebondir pour s'échapper vers la mer. C'est tout là-haut, une place calme où Cézanne a fait parler de...
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Une étoile glisse sur l'aile sombre du couchant Si la nuit est l'infini de la lumière La mort avec son parfum de lis et d'aloès Ne serait-elle pas la couronne des jours ? Laissons aux bulbes le temps de s'enfoncer dans les sillons et au poème le temps...
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L'érotisme n'est pas seulement désir du corps, mais, dans une égale mesure désir d'honneur. Un partenaire que nous avons eu, qui tient à nous et qui nous aime, devient notre miroir, il est la mesure de notre importance et de notre mérite. milan kunde...
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Je rends grâce aux frontières que l’on passe en clandestin, premiers pas hors de la cour, vélo volé pour la prime aventure. À cet autre côté où l’on renaît de se savoir un peu perdu, tellement livré à l’audace et au possible, et déjà redevable au coin...
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Je suis d’argent et exact. Je n’ai pas de préjugés.Tout ce que je vois je l’avale immédiatement,Tel quel, jamais voilé par l’amour ou l’aversion.Je ne suis pas cruel, sincère seulement —L’œil d’un petit dieu, à quatre coins. Sylvia Plath
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Sous la lime du temps Dans l’usure des jours Je t’aime. Je te mens. Je te vis. Je te meurs. Et je me sais pourtant Et je te sais toi-même Durée et mouvement. Dans l’usure des jours Sous la lime du temps. Gilles Vigneault
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L'on vous trouve souvent seule A terre dans le sous-bois Timide, tremblante, Ramassée sur vous-même Espérant - dîtes-vous - Un seul hêtre Mais l'on sait - en silence - Que votre attente est faine Vouée au désespoir Jean Claude Tardiff La faine est le...
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