Les silences parlent mieux que les mots, eux seuls savent dévoiler le langage secret de votre être, eux seuls savent dire la véritable tendresse, celle qui n’a pas besoin de mensonges pour exister ni pour être comprise.Auteur inconnu
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Femme vêtue de ronces dont les épines s’amollissent au plus léger contact des mangues mûres femme aux yeux de mangues mûres qui dissolvent en se dissolvant les champs de mines qui les entourent femme aux bras d'âtre en liesse Femme au lit de barricade...
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Le philosophe me dit : raisonne. L’anthropologue me dit : observe. Le sage me dit : accepte. Et le psychanalyste me dit : assume. Et moi qui désire simplementQue,Par amour,On touche ma peau pour y laisser la marque de la tendresse. Wajdi Mouawad
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Ni bluette sentimentale, ni mol épanchement, l'adresse amoureuse condense chez les poètes les plus vifs enjeux de l'existence et c'est en elle sans doute qu'ils portent la langue à son plus haut degré d'incandescence. La question de l'autre, celle du...
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Je pensais que l’amour était aussi un jeu, qu’il fallait garder la magie, comme on garde un feu, les sentiments s’éteignant par manque de vigilance. Je comparais les trajectoires amoureuses à des coups de théâtre, ayant appris avec le temps que le cœur...
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Le fait est que dans tout ce que je vois autour de moi, dans tout ce que je vois ou ce à quoi je lie mes meilleurs souvenirs, je te vois. Mais c'est trop pénible. Pénible et, en même temps, léger, lumineux et agréable. Mon Dieu ! Comme la terre est belle...
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Nul lieu ne nous attend. Nul temps ne nous espère, Nous sommes issus d’une fièvre ou d’une folie, nous sommes une trace qui s’épuise dans l’infini des cieux, une ivresse à la dérive, une note qui s’obstine, un rêve qui s’effiloche, un simple souvenir...
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Quand nous aurons mêlé nos peaux nos peurs brassé nos vies nos jeux nos joies apprivoisé les mots métis et le poème de nos mains je te dirai les mots d'Éluard : "la terre est bleue, comme une orange". Alain Boudet
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Et puis un jour arrive et le bonheur est là comme la mer au pied de la mer, on touche la fenêtre, le bois, pour apaiser ce sang qu’on croyait disparu avec le vieux cheval qui ruminait l’azur, et le cri vert de l’herbe sous l’étouffoir glacé. On touche...
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Sous le poids du soir les couleurs épuisées rejoignent les racines Si nous fermons les yeux nous retrouvons quelque chose du monde des éclats de lumière et l’histoire des bruits étouffés de la nuit Alors les étoiles nous bercent dans les balancelles de...
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