Par Joie Des Mots
Nuits agitées, sommeil moins profond et difficultés à tomber dans les bras de Morphée… C’est désormais prouvé : inconsciemment, nous sommes bel et bien troublés par la pleine lune.
Régénération des vampires, transformation des loups-garous, déclenchement des accouchements… La pleine lune porte son lot de folklore et d’idées fixes. Mais désormais, la légende selon laquelle elle affecte notre sommeil n’en est plus une. Une étude, publiée par des Suisses dans la revue scientifique Current Biology, le 25 juillet, le démontre pour la première fois.
La recherche était destinée, au départ, à mesurer les différences de sommeil selon le genre et l’âge. Elle a été menée entre 2000 et 2003, auprès d’une trentaine de volontaires, tous bons dormeurs. « Des années plus tard, nous étions attablés dans un bar par une nuit de pleine lune, et nous avons décidé par curiosité de réévaluer les résultats au regard des cycles de la lune », s’amuse Sylvia Frey, l’une des auteurs de l’étude. Surprise : les résultats sont extrêmement significatifs.
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