Par Joie Des Mots
Parfois, à grandes goulées, j'aspirais l'air au-dessus des champs. Pouvait-on s'enivrer du parfum des prairies lavées par la nuit comme on s'enivre de bon vin sec ? Sylvain Tesson
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Dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco. Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires....
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