si je marche avec les ombres de ma vie comme de lourds oiseaux qui dévorent les promesses suis-je l’arbre suis-je la feuille grugée par les saisons je ne sais pas ce qui se tait en moi quand la forêt cesse de rêverHélène Dorion
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l’arbre n’a pas peur des formes qui déforment ; l’arbre tente des voies presque toujours nouvelles pour tendre vers le vide, tester la lumière, pour se confronter à ses assauts ; et de ce combat permanent il y a comme des sculptures de bois qui se profilent,...
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l’arbre n’a pas peur des formes qui déforment, l’arbre tente des voies presque toujours nouvelles pour tendre vers le vide, tester la lumière, pour se confronter à ses assauts ; et de ce combat permanent il y a comme des sculptures de bois qui se profilent,...
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vers un cygne où la blancheur glissante anticipe la clarté du silence, mon regard ébloui ; au dessus l’arbre tend a devenir plus fragile en sa branche qui s’amenuise, comme pour souligner le passage ; légère fêlure dans le bouclier de lumière, l’instant...
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l’arbre n’a pas peur des formes qui déforment, l’arbre tente des voies presque toujours nouvelles pour tendre vers le vide, tester la lumière, pour se confronter à ses assauts ; et de ce combat permanent il y a comme des sculptures de bois qui se profilent,...
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le printemps se dévoile au regard par petites touches de couleur parmi les arbres - l’arbre qui avant de recevoir les feuilles nombreuses est pourvu de simples petites touches aux nuances de vert, de blancs ou bien de rose ; le printemps débute toujours...
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Je sais que, la nuit, je peux sortir de mon lit, retrouver l’arbre, l’enlacer, avoir ma joue griffée par son écorce. Je peux le faire jusqu’à ma mort. L’arbre ne me répudiera pas. J’ai confiance en son indifférence. Violette Leduc
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On a longtemps considéré les arbres comme des objets tout juste bons à nous servir de grand poteaux feuillus. Mais depuis quelques années, le vent tourne et on commence à percevoir un tout petit peu le fonctionnement de leurs interactions entre eux, de...
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… L’arbre n’est point semence, puis tige, puis tronc flexible, puis bois mort. Il ne faut point le diviser pour le connaître. L’arbre, c’est cette puissance qui lentement épouse le ciel. Ainsi de toi, mon petit d’homme. Dieu te fait naître, te fait grandir,...
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Je t’aime. Tu es l’arbre peuplier tes yeux ont bu toute l’eau où trempent tes pieds. Tu es miel liquide et l’odeur prune des bougies que l’on respire jusqu’au délire dans l’obscur des soirs sans lune. Tu es l’eau l’arbre la lumière. Ma main te spatialise....
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