Dans chaque sillon sur mon visage, sur mon corps, se cache mon histoire, les émotions que j'ai vécues et ma beauté plus intime. Si je devais enlever tout ceci, je m'effacerais moi-même. Chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de coeur, l'album...
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Ça fait mal d'apprendre à quitter ceux qui nous quittent, d'apprendre à les aimer en silence, le dos tourné, les yeux baissés. De devoir apprendre à son coeur la force de se vider tout en demeurant habité. Apprendre à pleurer en souriant, à s'en aller...
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Ne pas tomber amoureux de gens comme moi. Je t'amènerai aux musées, aux parcs, aux monuments, et t'embrasserai devant chaque bel endroit pour que tu puisses jamais y retourner sans me goûter comme le sang sur ta bouche. Je te détruirai des plus belles...
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Le désir de l’autre nous rend aimable à nos propres yeux. Pourquoi ? Peut-être parce qu’alors nous n’avons plus besoin d’insuffler de l’amour en nous-mêmes, un autre s’en charge, nous permettant de nous sentir plus léger, désencombré de soi — délié.Auteur...
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Toi aussi tu es colline et sentier de rochers, brise dans les roseaux, et tu connais la vigne qui se tait à la nuit. Tu es sans paroles. Il y a une terre taciturne et ce n’est pas ta terre. Un silence qui dure sur arbres et collines. Des eaux et des campagnes....
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Un jour, il faudra que j’écrive tout ça. Il faudra aussi que je trouve les mots pour dire ces moments où je me promène dans le parc le matin. Je sais qu’il n’y a qu’en écrivant que je pourrai dire ce que c’est que se promener le matin dans le parc et...
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Et pourtant, chaque journous faisons quelque chose pour la dernière fois- regarder un visage,nous appeler par notre propre nom,achever d'user une chaussure,éprouver un frisson -comme si la première fois ou la millièmepouvait nous préserver de la dernière....
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Je t'appelle parce que j'ai envie de revoir ton visage. C'est tout. C'est comme les gens qui retournent dans le village où ils ont passé leur enfance ou dans la maison de leurs parents… ou vers n'importe quel endroit qui a marqué leur vie. […] A croire...
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À cette heure matinale, le parc est désert. J’aime être seule quand je viens me promener ici. Je n’aimerais pas venir accompagné, il faudrait parler, ça me couperait du monde. J’aime ne pas parler. Ne pas parler, c’est comme écrire : c’est rejoindre les...
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De l'épiderme sur la soie Glissent des frissons argentés, Et l’étoffe à la chair renvoie Ses éclairs roses reflétés. D’où te vient cette robe étrange Qui semble faite de ta chair, Trame vivante qui mélange Avec ta peau son rose clair ? Théophile Gautier...
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