Mélancolienon simple mouvement lent de vivreon puise ce qu’on peutdans le courant tout ce qui file entre les doigtsciel ou paquet de tabaclivre herbe lettre peu importe la perte est continuedans le sans-mots du jour une benne quotidienne enlevée par la...
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La nature absorbe, envahit, enveloppe, étreint ; elle soutient comme une espérance, comme une certitude ; elle émeut, console, sourit et se livre à ceux qui l’aiment. Elle est mystérieuse et visible, toujours vivante, toujours nouvelle ; son silence parle...
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Au fond de mes yeux,il y a des villes que vous connaissezdes breuvages étourdissantsdes soleils tapageurset un précipicepour vous noyer à la dernière heure.Sébastien Hamel
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Les ans passèrent. Les orages moururent. Le monde s'en alla. J'avais mal de sentir que ton cœur justement ne m’apercevait plus. Je t'aimais. En mon absence de visage et mon vide de bonheur. Je t'aimais, changeant en tout, fidèle à toi. René Char
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Arrimer l’épanouissement Y trouver l'estime de soi. Et me faire le serment De le garder où que je sois. Prendre des risques, de l'altitude, Me soûler toute une semaine, Être capable de solitude. Calypso & Ulysse
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Pose ta tête sur mon épaule Car mon épaule Sait des choses Que ta tête n’ose imaginer Et que ta bouche ne peut dire Le destin le dit Que l’un de nous doit être le vent L’autre un arbre dans le vent… Yehouda Amihaï
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Ni vu ni connu Je suis le parfum Vivant et défunt Dans le vent venu ! Ni vu ni connu Hasard ou génie ? À peine venu La tâche est finie ! Ni lu ni compris ? Aux meilleurs esprits Que d’erreurs promises ! Ni vu ni connu, Le temps d’un sein nu Entre deux...
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Que demande toute la foule moderne ? Elle demande à se mettre à genoux devant l'or et devant la merde !… Elle a le goût du faux, du bidon, de la farcie connerie, comme aucune foule n'eut jamais dans toutes les pires antiquités… Du coup, on la gave, elle...
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Il faut que les beaux jours reviennent. Le pavé est trop las. Les lumières trop pâles. Il nous faut un quartier de soleil pour la route, un brin dans l'oeil, des éclats dans le corps (...) Regarde comme je t'aime et souffle sur les braises, les beaux...
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Dimanche ...C'est un jour désordonné.Il me ressemble. Il me plaît.Rien ne presse, je bois un thé, un café, c'est selon.Je le sirote avec le reste de sommeil remplis de rêve sucrés.Je m'attarde dans la chaleur des draps.Je regarde le ciel par la fenêtre.Il...
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