et nous irons par les canaux remonter la lumière où fleuriront les glycines de quelques jardins secrets ; et la barque du temps où nos âmes adoucies et sereines siégeront avancera sur l’immobile instant reflété par les eaux silencieuses Pierre CressantBlog...
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S'il n'y a rien derrière la nuit, c'est parce que ton cœur est ici, en pleine lumière. S'il n'y a rien derrière le jour, c'est parce que ton cœur est lumière, au beau milieu du mien. Tu m'as lu “Jamais d'autre que moi” ce sublime texte de Desnos ; jamais...
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L’ Ouest !.. Les mots ont leur magie, et comme les parfums, ils évoquent les visions lointaines. L’Ouest a pour moi la féerie de la lumière qui descend, du soleil qui tombe, la gloire passionnée du couchant, le crépuscule sur la lande qui rêve et la splendeur...
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lagunaire Giudecca aux milles écailles brillant de mille feux,immobile et sereine sur son flanc nord, à moitié endormie, à moitié éveillée, à moitié vivante, ses constructions dorsales bien arrimées au sol mouvant invisible, nageoires au grand quai ;...
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Surtout souris, n'oublie pas de sourire. Souris pour escroquer ton désespoir, souris pour continuer de vivre, souris dans ta glace et devant les gens, et même devant cette page. (…) Souris un peu pour croire que tout ne va pas si mal que ça. Souris pour...
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Pour accepter, pour oser être silencieux, je crois qu’il faut avoir confiance en l’autre. Il faut être convaincu que ce n’est pas uniquement ce que vous donnez qui pousse l’autre à rester, mais ce que vous êtes.Gilles Legardinier
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ce qui est beau chez le gondolier, en plus de l’esthétique de son bateau guidé par des gestes ancestraux, est que lorsqu’on le voit de loin, sa position debout pourrait nous donner l’impression qu’il marche sur l’eauPierre Cressant
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Ce qu'on met de soi dans l'autre est infiniment plus vaste que ce qu'on croit lui confier. Quelquefois c'est sa propre vie, d'autres fois c'est son âme, sa vocation, sa sauvagerie, sa misère, une dette ancestrale, c'est toujours exorbitant, une valeur...
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Les mots, ces gardiens du sens, ne sont pas immortels, invulnérables. Ils sont revêtus d’une chair saignante et sans défense. Comme les hommes, les mots souffrent. Arthur Adamov
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le vol des martinets à Venise semble répliquer dans le ciel le labyrinthe de la ville, la grande complexité de son plan ; leurs vols ainsi comme un écho de l’aléatoire, du variable, de l’infini ; et dans ce dessin la dimension céleste des lieux scintille...
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