les blessures sont nombreuses un fétichisme fier de survivance à les regarder suinter nous les entassons dans nos chairs pour nous défendre pour être apte à la fluidité à l’avancement à la création hors la nostalgie leurs voix sourdes me guidaient pourtant...
Lire la suite
les douleurs les plus vives n'ont pas de lumière pour se signaler ; c’est de plein fouet qu’elles frappent à l’aveugle les plus doux des bonheurs ; et dans ces collisions violentes elles trouvent leur terrain idéal pour prendre racine, croître et s’épanouir...
Lire la suite
Il y a dans la voix, dans le regard, dans tout l'être de ceux que nous aimons, un fluide magnétique, une sorte d'auréole, non visible, mais sensible au toucher de l'âme, si je peux parler ainsi, qui agit puissamment sur nos sensations intimes. George...
Lire la suite
peindre l'instant de la scène pour y trouver la couleur invisible de l'éternité, un sur-instant sur-déployé alors sous nos yeux, la scène que l'on ne peut quitter du regard, cette musique trop silencieuse pour pouvoir l'oublierPierre Cressant
Lire la suite
Vous êtes si douce, si cruelle,pure soie et tissu grossier.J'ai envie de m'agenouillerdevant la muraille grecquede vos yeux,écouter l'écho de cloîtrede votre voix.Sous le carrousel de vos cheveux,votre bouche aux doux plis rosesun sourire… une prière.Franco...
Lire la suite
Je te souris. Qu'est-ce qu'un sourire ? Une lumière envoyée à une étoile par une étoile. Une odeur qui lie les herbes en prairie bourdonnante. Une douce couleur la couleur verte de mes yeux s'emmêle dans tes doigts. Tu tiens dans ta main le corps tout...
Lire la suite
Tous les pâtés d’antan, sous les sergent majorAmas d’encre violette aux traces buvardéesVestiges surannés de mes journées d’écoleNostalgie lancinante dans ma trousse à mémoire.Las, le temps grignote à bas bruit nos repèresMe souvenir de rien, est-ce la...
Lire la suite
les clochettes des campanules une fois fanées repoussent instantanément si on prend le soin et le temps d'enlever l'ancienne cloche qui désormais ne tinte plus dans la lumière, un concert alors qui ne s’arrêtera pas, un carillon qui reprendra chaque jour...
Lire la suite
D’avoir perdu la route au front du brouillard je n’ai plus nulle hâte. Un pas de temps en temps comme le corbeau qui s’ébat, distrait. Si tu me vois les yeux dans les chaumes, c’est à l’égal de l’aube que nous avons su aimer. Luciano Erba
Lire la suite
Il n’y a pas si longtemps que ça, j’étais persuadée que dans la vie, si on voulait s’en sortir, il fallait toujours lutter contre le courant, quelle que soit sa force. Mais tout bien réfléchi, vivre en se laissant porter, ce n’est peut-être pas si bête...
Lire la suite