Elle n'en était pas mécontente, mais ce qui l'inquiétait, c'était les sentiments qui l'avaient remplacé, le trouble qui tournoyait et filtrait dans ses pores comme la poudre d'or dans les bâtées. Elle avait essayé d'en nier l'existence, de leur échapper,...
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Si je te raconte ça, c'est parce que le plus grand péché, c'est d'aimer quelqu'un et de ne pas lui dire. Si on se tait, cette personne ne sait pas, en marchant dans la rue ou en entrant dans une pièce remplie d'inconnus, elle ne sait pas qu'elle est aimée....
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à aimer simplementtout naturellementsans vous croire une étoileni une fleur ni un arbreni une herbe ni un foinni métaphoriqueni montagne ni mon pèremais à tant vous aimerje gagne en finessela blondeur de vos yeuxune ride de votre bouchevotre main sur...
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Une joie douce approche lentement. Son pas à peine moins immobile que le bleu du ciel qui attend au-dessus des vagues. Elle vient sans hâte. Comme on tient une promesse. Inconnu
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Ce que je quittesemble artificieldevant l'humanité sublimede ton sourire. Je m'approche un peu plus pour te parler :ce sont nos deux ombres qui glissentl'une vers l'autre pour s'embrasser.Dominique Lauzon
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Qui que tu sois ! Tu es celui ou celle pour qui la terre est solide et liquide, Tu es celui ou celle pour qui le soleil et la lune sont suspendus dans le ciel, Le présent et le passé n’existent pour nul autre que toi, L’immortalité n’existe pour nul autre...
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Je n’ai jamais été la servante d’un seul Et n’ai jamais signé de pacte d’éternité avec mes compagnons de nuit Je suis allée vers les uns, les autres sont venus vers moi, d’autres encore, nous nous sommes croisés dans la beauté toujours fugitive de l’instant...
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Elle doit dire : Je refuse à quiconque tout droit sur mon corps. J’aurai des enfants ou je n’en aurai pas selon mon bon plaisir. Je ne serai la servante ni de Dieu, ni de l’Etat, ni d’un mari. Je me construirai une vie plus facile, plus profonde, plus...
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Passe ! Temps qui me fut par le passé promis Inaltérable ainsi qu'un lointain axiome : Plus éclatants furent les temps que tu permis, Les fastes plus réels, plus riches les royaumes, Que ton passage, ô Temps ! …. Que ton flot… Ton fantôme …. Gérard B...
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C'est effroyable, mais on le fait. Après avoir été au loin, au plus profond, creusé par l'absence et le silence,sans air, sans lumière, sans souffle, sans pensée, sans rêve , sans voix, après avoir perdu la faim, la foi, les nuits, après avoir tremblé...
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